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compagnie
des pentes compagnie
des pentes |
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« ...et c'est ainsi que l'histoire ou plutôt l'écriture descend dans un univers de l'ineffable en une sorte de remémoration utérine qui trouve là de quoi sortir de tout ce qui retient, de tout ce qui nous retient. Nous ne puisons pas seulement là la miroitante matière des songes. Hervé Bauer, comme toujours, fait ainsi remonter des images englouties arrimées à l'inconscient et que seulement et généralement l'embarcation de la nuit berce de sa cargaison chimérique. Nous sommes ainsi au seuil de l'insomnie ; nous mesurons le lointain qui nous sépare de ce quai où la maison de l'être pourrait trouver son assise. Rien de plus mais rien de moins. Froidureux permet ainsi de passer des nuits blanches. On marche sur les eaux, avec au loin des toits à la dérive où résonnent des cloches englouties. » J.P.
GAVARD-PERRET |
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Herve bauer |
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mise en scène yves dorison avec lucie rébéré guillaume franc régie lumière christophe véricel musique guillaume franc |
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hervé
bauer est né à paris en 1952. Il vit à Lyon où il enseigne la philosophie. Si
son écriture témoigne d’un extrême souci de la forme, c’est au sens où
celle-ci constitue un accès à la vie, comme rythme et respiration. C’est
pourquoi il définit sa pratique comme poésie. Cette exploration des régions
les plus excentrées de la langue, cet « écart de langage » appelé
poésie, apparente, pour Hervé Bauer, l’acte d’écrire aux opérations du
lointain. |

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